WAKOC, COMME RENARD ROUX EN ATIKAMEKW
Roulée en boule sur le perron d’une maison, on m’aperçoit : je suis maigre, je n’ai que la peau sur les os. J’essaie de me réchauffer à l’abri du vent et du froid, mais j’y parviens difficilement.
Alors qu’on m’observe et qu’on se demande qui je suis, je reste le nez caché sous ma queue afin d’éviter de gaspiller ma précieuse énergie. Je suis réveillée, mais je ne bouge pas : j’écoute, je sens et j’attends.
Je n’ai que 5 mois, mais je suis en mode survie. Je survis, je suis en vie… mais pour combien de temps encore ? Nul ne le sait. Certaines meurent de maladie, trop faibles pour combattre le moindre virus ou blessure, et d’autres meurent de froid ou de faim.
C’est l’hiver qui a volé mon enfance. Il est froid, les ressources se font de plus en plus rares, et nous avons besoin de tellement d’énergie pour nous réchauffer que les plus faibles, les plus jeunes ou les plus vieux se frayent difficilement un chemin parmi les plus forts lors des repas ou lorsque nous trouvons des poubelles avec des restes de nourriture de table.
J’étais l’une de ces faibles, l’une de ces jeunes.
Je suis née vers la fin de l’été. J’ai survécu aux maladies infantiles et j’ai réussi à me faire accepter parmi les autres, mais encore jeune, munie de ma petite personnalité sans malice, il était difficile de me faire comprendre. J’ai appris à respecter les autres aux dépens de ma santé. Du haut de mes quelques livres, je ne faisais pas le poids face aux plus gros et aux plus forts de la communauté.
Mais ce fameux jour, alors que j’étais éveillée, couchée en boule sur le balcon d’une maison, à me réchauffer en cette journée d’hiver claire, ma destinée allait changer.
On s’est approché de moi et on m’a tendu la main, m’offrant une petite place dans ce qu’on appelle une voiture, avec quatre autres petites vies inoffensives.
Nous allions rejoindre l’abondance, semblerait-il.
Depuis maintenant une semaine, j’ai peine à me faire à l’idée de ma nouvelle réalité : l’abondance.
Je n’ai plus besoin d’épier chaque poubelle.
Je n’ai plus besoin de me réchauffer en boule, le nez sous la queue.
Je n’ai plus besoin de survivre.
Je vis.
Mais malgré le fait que je n’en ai plus « besoin », mon instinct de survie ne cesse de me crier de continuer.
Je cherche encore chaque petit morceau de nourriture.
J’ai encore peur qu’on m’oublie dehors, m’empressant ainsi de franchir la porte entre l’humain et le cadrage.
Je vis, mais la survie m’habite encore.
Je suis en famille d’accueil. Chaque soir, je m’assoupis dans le confort et la chaleur.
J’ai des os, des jouets, des bols de nourriture et de l’eau à volonté, et de l’amour, et des humains juste pour moi.
La survie m’a forgée, elle m’a rendue reconnaissante.
Ma maman d’accueil dit qu’elle n’a jamais accueilli un chiot comme moi. Je suis particulière, dit-elle, et malgré le fait que je sois déjà très bonne pour la propreté, les commandes de base et la marche en laisse, ce qui me rend si exceptionnelle, c’est mon regard, mon intelligence, ma résilience, ma joie de vivre, ma douceur et ma gratitude. Il semblerait que partager le quotidien avec moi ait un réel charme, mais qu’au-delà de ce qu’elle découvre au fil des jours, il y a encore tout un passé à apprivoiser.
Depuis mon arrivée, je prends des forces : mon énergie a quintuplé. Je suis une chiot éveillée et très allumée.
Depuis mon arrivée, je suis de moins en moins inhibée par le mode survie : je réagis à l’amour, je redeviens une chiot.
Depuis mon arrivée, j’ai commencé à m’exprimer.
Il me faudra cheminer afin de prendre confiance lorsque des congénères canins s’approchent de mes ressources, que je protège avec la certitude qu’un jour je manquerai à nouveau de nourriture.
Il me faudra aussi cheminer pour gérer mes émotions lorsque je vois des congénères en laisse, car j’ai encore peur qu’on me charge pour me faire fuir.
Mais à la personne qui prendra le temps de m’accompagner dans mes peurs et mes traumatismes, je te promets une fidélité incomparable.
Mon nom est Wakoc, qui signifie renard roux en atikamekw. J’ai 5 mois et on suppose que je suis une malinoise croisée. Je suis compatible avec les humains (hommes et femmes), les enfants, les chiens, et j’adore les balades en voiture.
Si tu crois que tu es celle ou celui qui m’offrira un foyer aimant, mon formulaire est juste ici : https://adoption.domaineanimal.com/animal/wakoc/
WAKOC, COMME RENARD ROUX EN ATIKAMEKW
Roulée en boule sur le perron d’une maison, on m’aperçoit : je suis maigre, je n’ai que la peau sur les os. J’essaie de me réchauffer à l’abri du vent et du froid, mais j’y parviens difficilement.
Alors qu’on m’observe et qu’on se demande qui je suis, je reste le nez caché sous ma queue afin d’éviter de gaspiller ma précieuse énergie. Je suis réveillée, mais je ne bouge pas : j’écoute, je sens et j’attends.
Je n’ai que 5 mois, mais je suis en mode survie. Je survis, je suis en vie… mais pour combien de temps encore ? Nul ne le sait. Certaines meurent de maladie, trop faibles pour combattre le moindre virus ou blessure, et d’autres meurent de froid ou de faim.
C’est l’hiver qui a volé mon enfance. Il est froid, les ressources se font de plus en plus rares, et nous avons besoin de tellement d’énergie pour nous réchauffer que les plus faibles, les plus jeunes ou les plus vieux se frayent difficilement un chemin parmi les plus forts lors des repas ou lorsque nous trouvons des poubelles avec des restes de nourriture de table.
J’étais l’une de ces faibles, l’une de ces jeunes.
Je suis née vers la fin de l’été. J’ai survécu aux maladies infantiles et j’ai réussi à me faire accepter parmi les autres, mais encore jeune, munie de ma petite personnalité sans malice, il était difficile de me faire comprendre. J’ai appris à respecter les autres aux dépens de ma santé. Du haut de mes quelques livres, je ne faisais pas le poids face aux plus gros et aux plus forts de la communauté.
Mais ce fameux jour, alors que j’étais éveillée, couchée en boule sur le balcon d’une maison, à me réchauffer en cette journée d’hiver claire, ma destinée allait changer.
On s’est approché de moi et on m’a tendu la main, m’offrant une petite place dans ce qu’on appelle une voiture, avec quatre autres petites vies inoffensives.
Nous allions rejoindre l’abondance, semblerait-il.
Depuis maintenant une semaine, j’ai peine à me faire à l’idée de ma nouvelle réalité : l’abondance.
Je n’ai plus besoin d’épier chaque poubelle.
Je n’ai plus besoin de me réchauffer en boule, le nez sous la queue.
Je n’ai plus besoin de survivre.
Je vis.
Mais malgré le fait que je n’en ai plus « besoin », mon instinct de survie ne cesse de me crier de continuer.
Je cherche encore chaque petit morceau de nourriture.
J’ai encore peur qu’on m’oublie dehors, m’empressant ainsi de franchir la porte entre l’humain et le cadrage.
Je vis, mais la survie m’habite encore.
Je suis en famille d’accueil. Chaque soir, je m’assoupis dans le confort et la chaleur.
J’ai des os, des jouets, des bols de nourriture et de l’eau à volonté, et de l’amour, et des humains juste pour moi.
La survie m’a forgée, elle m’a rendue reconnaissante.
Ma maman d’accueil dit qu’elle n’a jamais accueilli un chiot comme moi. Je suis particulière, dit-elle, et malgré le fait que je sois déjà très bonne pour la propreté, les commandes de base et la marche en laisse, ce qui me rend si exceptionnelle, c’est mon regard, mon intelligence, ma résilience, ma joie de vivre, ma douceur et ma gratitude. Il semblerait que partager le quotidien avec moi ait un réel charme, mais qu’au-delà de ce qu’elle découvre au fil des jours, il y a encore tout un passé à apprivoiser.
Depuis mon arrivée, je prends des forces : mon énergie a quintuplé. Je suis une chiot éveillée et très allumée.
Depuis mon arrivée, je suis de moins en moins inhibée par le mode survie : je réagis à l’amour, je redeviens une chiot.
Depuis mon arrivée, j’ai commencé à m’exprimer.
Il me faudra cheminer afin de prendre confiance lorsque des congénères canins s’approchent de mes ressources, que je protège avec la certitude qu’un jour je manquerai à nouveau de nourriture.
Il me faudra aussi cheminer pour gérer mes émotions lorsque je vois des congénères en laisse, car j’ai encore peur qu’on me charge pour me faire fuir.
Mais à la personne qui prendra le temps de m’accompagner dans mes peurs et mes traumatismes, je te promets une fidélité incomparable.
Mon nom est Wakoc, qui signifie renard roux en atikamekw. J’ai 5 mois et on suppose que je suis une malinoise croisée. Je suis compatible avec les humains (hommes et femmes), les enfants, les chiens, et j’adore les balades en voiture.
Si tu crois que tu es celle ou celui qui m’offrira un foyer aimant, mon formulaire est juste ici : https://adoption.domaineanimal.com/animal/wakoc/
WAKOC, COMME RENARD ROUX EN ATIKAMEKW
Roulée en boule sur le perron d’une maison, on m’aperçoit : je suis maigre, je n’ai que la peau sur les os. J’essaie de me réchauffer à l’abri du vent et du froid, mais j’y parviens difficilement.
Alors qu’on m’observe et qu’on se demande qui je suis, je reste le nez caché sous ma queue afin d’éviter de gaspiller ma précieuse énergie. Je suis réveillée, mais je ne bouge pas : j’écoute, je sens et j’attends.
Je n’ai que 5 mois, mais je suis en mode survie. Je survis, je suis en vie… mais pour combien de temps encore ? Nul ne le sait. Certaines meurent de maladie, trop faibles pour combattre le moindre virus ou blessure, et d’autres meurent de froid ou de faim.
C’est l’hiver qui a volé mon enfance. Il est froid, les ressources se font de plus en plus rares, et nous avons besoin de tellement d’énergie pour nous réchauffer que les plus faibles, les plus jeunes ou les plus vieux se frayent difficilement un chemin parmi les plus forts lors des repas ou lorsque nous trouvons des poubelles avec des restes de nourriture de table.
J’étais l’une de ces faibles, l’une de ces jeunes.
Je suis née vers la fin de l’été. J’ai survécu aux maladies infantiles et j’ai réussi à me faire accepter parmi les autres, mais encore jeune, munie de ma petite personnalité sans malice, il était difficile de me faire comprendre. J’ai appris à respecter les autres aux dépens de ma santé. Du haut de mes quelques livres, je ne faisais pas le poids face aux plus gros et aux plus forts de la communauté.
Mais ce fameux jour, alors que j’étais éveillée, couchée en boule sur le balcon d’une maison, à me réchauffer en cette journée d’hiver claire, ma destinée allait changer.
On s’est approché de moi et on m’a tendu la main, m’offrant une petite place dans ce qu’on appelle une voiture, avec quatre autres petites vies inoffensives.
Nous allions rejoindre l’abondance, semblerait-il.
Depuis maintenant une semaine, j’ai peine à me faire à l’idée de ma nouvelle réalité : l’abondance.
Je n’ai plus besoin d’épier chaque poubelle.
Je n’ai plus besoin de me réchauffer en boule, le nez sous la queue.
Je n’ai plus besoin de survivre.
Je vis.
Mais malgré le fait que je n’en ai plus « besoin », mon instinct de survie ne cesse de me crier de continuer.
Je cherche encore chaque petit morceau de nourriture.
J’ai encore peur qu’on m’oublie dehors, m’empressant ainsi de franchir la porte entre l’humain et le cadrage.
Je vis, mais la survie m’habite encore.
Je suis en famille d’accueil. Chaque soir, je m’assoupis dans le confort et la chaleur.
J’ai des os, des jouets, des bols de nourriture et de l’eau à volonté, et de l’amour, et des humains juste pour moi.
La survie m’a forgée, elle m’a rendue reconnaissante.
Ma maman d’accueil dit qu’elle n’a jamais accueilli un chiot comme moi. Je suis particulière, dit-elle, et malgré le fait que je sois déjà très bonne pour la propreté, les commandes de base et la marche en laisse, ce qui me rend si exceptionnelle, c’est mon regard, mon intelligence, ma résilience, ma joie de vivre, ma douceur et ma gratitude. Il semblerait que partager le quotidien avec moi ait un réel charme, mais qu’au-delà de ce qu’elle découvre au fil des jours, il y a encore tout un passé à apprivoiser.
Depuis mon arrivée, je prends des forces : mon énergie a quintuplé. Je suis une chiot éveillée et très allumée.
Depuis mon arrivée, je suis de moins en moins inhibée par le mode survie : je réagis à l’amour, je redeviens une chiot.
Depuis mon arrivée, j’ai commencé à m’exprimer.
Il me faudra cheminer afin de prendre confiance lorsque des congénères canins s’approchent de mes ressources, que je protège avec la certitude qu’un jour je manquerai à nouveau de nourriture.
Il me faudra aussi cheminer pour gérer mes émotions lorsque je vois des congénères en laisse, car j’ai encore peur qu’on me charge pour me faire fuir.
Mais à la personne qui prendra le temps de m’accompagner dans mes peurs et mes traumatismes, je te promets une fidélité incomparable.
Mon nom est Wakoc, qui signifie renard roux en atikamekw. J’ai 5 mois et on suppose que je suis une malinoise croisée. Je suis compatible avec les humains (hommes et femmes), les enfants, les chiens, et j’adore les balades en voiture.
Si tu crois que tu es celle ou celui qui m’offrira un foyer aimant, mon formulaire est juste ici : https://adoption.domaineanimal.com/animal/wakoc/