Une moufette au milieu de nulle part
Allo maman… il fait drôlement froid, où es-tu ? Maman, je crois que je me suis égarée parmi toutes ces montagnes de déchets. Ici, c’est comme un nouveau monde. Je suis sortie du terrier et j’ai trouvé un grand chemin qui menait vers une route passante. J’espère que tu me retrouveras, car il annonce près de moins 40 cette nuit. Maman, je commence à sentir mon petit corps s’engourdir, je suis un peu plus au ralenti. Alors, pour mettre les chances de mon côté, je vais m’asseoir sagement au milieu du chemin, en espérant que tu pourras me repérer facilement.
Mais le temps passe et finalement, ce n’est pas toi qui me trouves… c’est un gentil monsieur. Il me prend doucement dans ses bras et me fait grimper dans son camion. Mais attends… c’est un camion magique. Il pousse de l’air chaud dans mon petit visage. C’est une douce brise qui me réchauffe le cœur. En moins de deux, je m’apaise et je ressens une grande quiétude. Un soulagement profond : je n’ai plus besoin de me battre pour conserver ma chaleur, je peux enfin simplement être.
L’homme en question ne sait pas comment il est possible que j’aie survécu à ce froid glacial. Les chiens du dépotoir sont des centaines : ils vivent en meute et élèvent leurs petits bien au chaud dans des terriers durant la saison froide. Mais moi, j’étais pourtant assise, seule, au beau milieu de nulle part, sage, douce et légèrement engourdie par le froid, possiblement. Il était alors saugrenu de penser pouvoir nous réunir, vu l’immensité du lieu et surtout l’endroit désert où j’ai été découverte.
C’est donc ainsi que j’ai été transportée avec l’un des anges de Manawan. Dans une musique apaisante et une ambiance douce et positive, le soir même, j’étais confiée à mon nouveau foyer d’accueil. Maman Audrey dit de moi que je suis une petite parfaite : capable de rester seule avec ma grande sœur canine durant la journée sans détruire, la propreté est bien amorcée, je dors gentiment avec ma sœur sur le coussin et j’aime jouer à la folie avec mes amis.
Je m’appelle Moufette, puisque lorsque je suis arrivée, disons que je ne sentais pas la rose. Mais dorénavant, je sens le petit chiot tout propre et je suis ravie de pouvoir commencer une vie remplie d’espoir.
Moufette, ou encore Cikakw en atikamekw.
Pour postuler à mon adoption, c’est par ici :
Une moufette au milieu de nulle part
Allo maman… il fait drôlement froid, où es-tu ? Maman, je crois que je me suis égarée parmi toutes ces montagnes de déchets. Ici, c’est comme un nouveau monde. Je suis sortie du terrier et j’ai trouvé un grand chemin qui menait vers une route passante. J’espère que tu me retrouveras, car il annonce près de moins 40 cette nuit. Maman, je commence à sentir mon petit corps s’engourdir, je suis un peu plus au ralenti. Alors, pour mettre les chances de mon côté, je vais m’asseoir sagement au milieu du chemin, en espérant que tu pourras me repérer facilement.
Mais le temps passe et finalement, ce n’est pas toi qui me trouves… c’est un gentil monsieur. Il me prend doucement dans ses bras et me fait grimper dans son camion. Mais attends… c’est un camion magique. Il pousse de l’air chaud dans mon petit visage. C’est une douce brise qui me réchauffe le cœur. En moins de deux, je m’apaise et je ressens une grande quiétude. Un soulagement profond : je n’ai plus besoin de me battre pour conserver ma chaleur, je peux enfin simplement être.
L’homme en question ne sait pas comment il est possible que j’aie survécu à ce froid glacial. Les chiens du dépotoir sont des centaines : ils vivent en meute et élèvent leurs petits bien au chaud dans des terriers durant la saison froide. Mais moi, j’étais pourtant assise, seule, au beau milieu de nulle part, sage, douce et légèrement engourdie par le froid, possiblement. Il était alors saugrenu de penser pouvoir nous réunir, vu l’immensité du lieu et surtout l’endroit désert où j’ai été découverte.
C’est donc ainsi que j’ai été transportée avec l’un des anges de Manawan. Dans une musique apaisante et une ambiance douce et positive, le soir même, j’étais confiée à mon nouveau foyer d’accueil. Maman Audrey dit de moi que je suis une petite parfaite : capable de rester seule avec ma grande sœur canine durant la journée sans détruire, la propreté est bien amorcée, je dors gentiment avec ma sœur sur le coussin et j’aime jouer à la folie avec mes amis.
Je m’appelle Moufette, puisque lorsque je suis arrivée, disons que je ne sentais pas la rose. Mais dorénavant, je sens le petit chiot tout propre et je suis ravie de pouvoir commencer une vie remplie d’espoir.
Moufette, ou encore Cikakw en atikamekw.
Pour postuler à mon adoption, c’est par ici :
Une moufette au milieu de nulle part
Allo maman… il fait drôlement froid, où es-tu ? Maman, je crois que je me suis égarée parmi toutes ces montagnes de déchets. Ici, c’est comme un nouveau monde. Je suis sortie du terrier et j’ai trouvé un grand chemin qui menait vers une route passante. J’espère que tu me retrouveras, car il annonce près de moins 40 cette nuit. Maman, je commence à sentir mon petit corps s’engourdir, je suis un peu plus au ralenti. Alors, pour mettre les chances de mon côté, je vais m’asseoir sagement au milieu du chemin, en espérant que tu pourras me repérer facilement.
Mais le temps passe et finalement, ce n’est pas toi qui me trouves… c’est un gentil monsieur. Il me prend doucement dans ses bras et me fait grimper dans son camion. Mais attends… c’est un camion magique. Il pousse de l’air chaud dans mon petit visage. C’est une douce brise qui me réchauffe le cœur. En moins de deux, je m’apaise et je ressens une grande quiétude. Un soulagement profond : je n’ai plus besoin de me battre pour conserver ma chaleur, je peux enfin simplement être.
L’homme en question ne sait pas comment il est possible que j’aie survécu à ce froid glacial. Les chiens du dépotoir sont des centaines : ils vivent en meute et élèvent leurs petits bien au chaud dans des terriers durant la saison froide. Mais moi, j’étais pourtant assise, seule, au beau milieu de nulle part, sage, douce et légèrement engourdie par le froid, possiblement. Il était alors saugrenu de penser pouvoir nous réunir, vu l’immensité du lieu et surtout l’endroit désert où j’ai été découverte.
C’est donc ainsi que j’ai été transportée avec l’un des anges de Manawan. Dans une musique apaisante et une ambiance douce et positive, le soir même, j’étais confiée à mon nouveau foyer d’accueil. Maman Audrey dit de moi que je suis une petite parfaite : capable de rester seule avec ma grande sœur canine durant la journée sans détruire, la propreté est bien amorcée, je dors gentiment avec ma sœur sur le coussin et j’aime jouer à la folie avec mes amis.
Je m’appelle Moufette, puisque lorsque je suis arrivée, disons que je ne sentais pas la rose. Mais dorénavant, je sens le petit chiot tout propre et je suis ravie de pouvoir commencer une vie remplie d’espoir.
Moufette, ou encore Cikakw en atikamekw.
Pour postuler à mon adoption, c’est par ici :