UN SURVIVANT DE GUERRE - MASKO
Salut,
Moi c’est Masko, et je suis un survivant.
J’aurais très bien pu finir sous le boucher lorsque je me suis fait attaquer par une meute de chiens, mais j’ai réussi à m’extirper de cette fâcheuse situation, marcher les quelques kilomètres qui me séparaient du village, pour finalement m’écrouler sur mon balcon. J’ai passé plusieurs jours ainsi, à dormir et à oublier de m’alimenter. Mes blessures, cachées sous mon épais poil d’hiver, me faisaient affreusement mal.
Je suis un chien de communauté et, bien que j’habitais à l’extérieur, il y avait des gens qui me surveillaient et me nourrissaient. Les jours ont passé, et mon état inquiétant a alors fait sonner l’alarme d’urgence… Je devais rejoindre les voisins du sud, là où je serais en sécurité, soigné et loin des guerres de chiens.
Heureusement, lorsque les gens de la communauté cherchent de l’aide pour des chiens en détresse, ils en trouvent. En moins de deux, un transport était organisé et je prenais la route en direction du Domaine Animal.
Trois-Rivières… la grande ville… Les bruits, les odeurs, les mouvements… Oufff, c’était toute une réalité dépaysante. Je devais prendre mon temps, observer, respirer, mais un pas à la fois, nous y sommes arrivés. Je suis sorti de la voiture et j’ai fait mon arrivée.
Il était tard le soir, mais devant mon état qui nécessitait des soins immédiats, nous avons embarqué dans une nouvelle voiture pour aller faire ma toute première rencontre avec un docteur… et c’est là que nous avons vu l’ampleur de mes blessures. Quelques coups de rasoir plus tard, la réalité était claire.
Dans toute ma résilience, j’avais réussi à épargner les autres parties de mon corps. Avec un petit cocktail de médication, j’étais déjà prêt à entamer le chemin vers une famille d’accueil pour me reposer.
Nous savions que j’étais blessé physiquement, mais nous avons découvert, dans les jours suivants, que je l’étais aussi mentalement.
Nous avons découvert ma peur bleue des chiens… Ils m’ont trahi, ils m’ont blessé, et je suis maintenant marqué à jamais. J’avais une meilleure copine là d’où je viens, mais c’est bien la seule qui aura ma confiance à tout jamais.
Ma vie avec des compagnons canins est, pour l’instant, brisée… j’en suis terrorisé.
J’ai beaucoup vécu dans ma vie passée, mais je suis prêt à réapprendre à faire confiance. Ma famille d’accueil s’est donné une mission, et c’est de m’accompagner dans cette transition. J’ai de la chance.
À travers ma peur des chiens et celle des voitures, qui me donne envie de m’écraser au sol lorsqu’elles arrivent trop vite près de moi, j’apprends qu’il faut tout un village pour élever un chien. Ma maman d’accueil a même fait une publication dans le groupe Facebook de sa municipalité pour expliquer qui j’étais et m’aider dans mon cheminement.
Malgré les petits défis qui m’entourent, je suis un chien merveilleux, doux, amical et très aimant.
Dans ma famille d’accueil, il y a des tout-petits humains avec qui je partage très bien mon quotidien. J’apprends à utiliser les jouets interactifs, je profite de périodes de mastication et de jeux extérieurs, et cette nouvelle petite vie tranquille me plaît.
Moi, j’aimerais une vie douce, calme et stable. Tout le monde s’entend pour dire que je suis une perle qui a simplement besoin de temps et d’amour pour reprendre confiance.
Alors, si tu veux m’aider à me métamorphoser et poursuivre ce que ma merveilleuse famille d’accueil a entamé, alors c’est par ici :
UN SURVIVANT DE GUERRE - MASKO
Salut,
Moi c’est Masko, et je suis un survivant.
J’aurais très bien pu finir sous le boucher lorsque je me suis fait attaquer par une meute de chiens, mais j’ai réussi à m’extirper de cette fâcheuse situation, marcher les quelques kilomètres qui me séparaient du village, pour finalement m’écrouler sur mon balcon. J’ai passé plusieurs jours ainsi, à dormir et à oublier de m’alimenter. Mes blessures, cachées sous mon épais poil d’hiver, me faisaient affreusement mal.
Je suis un chien de communauté et, bien que j’habitais à l’extérieur, il y avait des gens qui me surveillaient et me nourrissaient. Les jours ont passé, et mon état inquiétant a alors fait sonner l’alarme d’urgence… Je devais rejoindre les voisins du sud, là où je serais en sécurité, soigné et loin des guerres de chiens.
Heureusement, lorsque les gens de la communauté cherchent de l’aide pour des chiens en détresse, ils en trouvent. En moins de deux, un transport était organisé et je prenais la route en direction du Domaine Animal.
Trois-Rivières… la grande ville… Les bruits, les odeurs, les mouvements… Oufff, c’était toute une réalité dépaysante. Je devais prendre mon temps, observer, respirer, mais un pas à la fois, nous y sommes arrivés. Je suis sorti de la voiture et j’ai fait mon arrivée.
Il était tard le soir, mais devant mon état qui nécessitait des soins immédiats, nous avons embarqué dans une nouvelle voiture pour aller faire ma toute première rencontre avec un docteur… et c’est là que nous avons vu l’ampleur de mes blessures. Quelques coups de rasoir plus tard, la réalité était claire.
Dans toute ma résilience, j’avais réussi à épargner les autres parties de mon corps. Avec un petit cocktail de médication, j’étais déjà prêt à entamer le chemin vers une famille d’accueil pour me reposer.
Nous savions que j’étais blessé physiquement, mais nous avons découvert, dans les jours suivants, que je l’étais aussi mentalement.
Nous avons découvert ma peur bleue des chiens… Ils m’ont trahi, ils m’ont blessé, et je suis maintenant marqué à jamais. J’avais une meilleure copine là d’où je viens, mais c’est bien la seule qui aura ma confiance à tout jamais.
Ma vie avec des compagnons canins est, pour l’instant, brisée… j’en suis terrorisé.
J’ai beaucoup vécu dans ma vie passée, mais je suis prêt à réapprendre à faire confiance. Ma famille d’accueil s’est donné une mission, et c’est de m’accompagner dans cette transition. J’ai de la chance.
À travers ma peur des chiens et celle des voitures, qui me donne envie de m’écraser au sol lorsqu’elles arrivent trop vite près de moi, j’apprends qu’il faut tout un village pour élever un chien. Ma maman d’accueil a même fait une publication dans le groupe Facebook de sa municipalité pour expliquer qui j’étais et m’aider dans mon cheminement.
Malgré les petits défis qui m’entourent, je suis un chien merveilleux, doux, amical et très aimant.
Dans ma famille d’accueil, il y a des tout-petits humains avec qui je partage très bien mon quotidien. J’apprends à utiliser les jouets interactifs, je profite de périodes de mastication et de jeux extérieurs, et cette nouvelle petite vie tranquille me plaît.
Moi, j’aimerais une vie douce, calme et stable. Tout le monde s’entend pour dire que je suis une perle qui a simplement besoin de temps et d’amour pour reprendre confiance.
Alors, si tu veux m’aider à me métamorphoser et poursuivre ce que ma merveilleuse famille d’accueil a entamé, alors c’est par ici :
UN SURVIVANT DE GUERRE - MASKO
Salut,
Moi c’est Masko, et je suis un survivant.
J’aurais très bien pu finir sous le boucher lorsque je me suis fait attaquer par une meute de chiens, mais j’ai réussi à m’extirper de cette fâcheuse situation, marcher les quelques kilomètres qui me séparaient du village, pour finalement m’écrouler sur mon balcon. J’ai passé plusieurs jours ainsi, à dormir et à oublier de m’alimenter. Mes blessures, cachées sous mon épais poil d’hiver, me faisaient affreusement mal.
Je suis un chien de communauté et, bien que j’habitais à l’extérieur, il y avait des gens qui me surveillaient et me nourrissaient. Les jours ont passé, et mon état inquiétant a alors fait sonner l’alarme d’urgence… Je devais rejoindre les voisins du sud, là où je serais en sécurité, soigné et loin des guerres de chiens.
Heureusement, lorsque les gens de la communauté cherchent de l’aide pour des chiens en détresse, ils en trouvent. En moins de deux, un transport était organisé et je prenais la route en direction du Domaine Animal.
Trois-Rivières… la grande ville… Les bruits, les odeurs, les mouvements… Oufff, c’était toute une réalité dépaysante. Je devais prendre mon temps, observer, respirer, mais un pas à la fois, nous y sommes arrivés. Je suis sorti de la voiture et j’ai fait mon arrivée.
Il était tard le soir, mais devant mon état qui nécessitait des soins immédiats, nous avons embarqué dans une nouvelle voiture pour aller faire ma toute première rencontre avec un docteur… et c’est là que nous avons vu l’ampleur de mes blessures. Quelques coups de rasoir plus tard, la réalité était claire.
Dans toute ma résilience, j’avais réussi à épargner les autres parties de mon corps. Avec un petit cocktail de médication, j’étais déjà prêt à entamer le chemin vers une famille d’accueil pour me reposer.
Nous savions que j’étais blessé physiquement, mais nous avons découvert, dans les jours suivants, que je l’étais aussi mentalement.
Nous avons découvert ma peur bleue des chiens… Ils m’ont trahi, ils m’ont blessé, et je suis maintenant marqué à jamais. J’avais une meilleure copine là d’où je viens, mais c’est bien la seule qui aura ma confiance à tout jamais.
Ma vie avec des compagnons canins est, pour l’instant, brisée… j’en suis terrorisé.
J’ai beaucoup vécu dans ma vie passée, mais je suis prêt à réapprendre à faire confiance. Ma famille d’accueil s’est donné une mission, et c’est de m’accompagner dans cette transition. J’ai de la chance.
À travers ma peur des chiens et celle des voitures, qui me donne envie de m’écraser au sol lorsqu’elles arrivent trop vite près de moi, j’apprends qu’il faut tout un village pour élever un chien. Ma maman d’accueil a même fait une publication dans le groupe Facebook de sa municipalité pour expliquer qui j’étais et m’aider dans mon cheminement.
Malgré les petits défis qui m’entourent, je suis un chien merveilleux, doux, amical et très aimant.
Dans ma famille d’accueil, il y a des tout-petits humains avec qui je partage très bien mon quotidien. J’apprends à utiliser les jouets interactifs, je profite de périodes de mastication et de jeux extérieurs, et cette nouvelle petite vie tranquille me plaît.
Moi, j’aimerais une vie douce, calme et stable. Tout le monde s’entend pour dire que je suis une perle qui a simplement besoin de temps et d’amour pour reprendre confiance.
Alors, si tu veux m’aider à me métamorphoser et poursuivre ce que ma merveilleuse famille d’accueil a entamé, alors c’est par ici :