Moi, je m’appelle Moustache, et il semblerait que je sois tombé à la bonne place, au bon moment… puisque je suis encore en vie aujourd’hui.
Il y a un peu plus de deux mois, je me suis retrouvé dans une bien vilaine situation. Alors que je revenais de mon exploration quotidienne dans le quartier, j’ai croisé la route d’une voiture qui m’a happé de plein fouet, me faisant perdre tous mes repères. En tentant de me relever sur mes quatre pattes, une douleur atroce à la hanche m’a immédiatement traversé le corps.
De peine et de misère, je me suis dirigé vers ma demeure, celle des humains qui me nourrissaient depuis ma naissance, sans toutefois être officiellement mes parents. C’est là qu’ils m’ont découvert… la patte fracturée.
Les jours ont passé et, voyant bien que je risquais de mourir dans l’agonie puisque je vivais à l’extérieur, ces humains ont pris la décision de m’amener en clinique vétérinaire afin de mettre fin à mes souffrances. C’est à ce moment précis que, sans même le savoir, ils allaient me sauver la vie en choisissant une clinique vétérinaire qui détenait le numéro d’urgence du Domaine Animal, destiné uniquement aux vétérinaires* et aux cas d’euthanasie en clinique.
C’est à cet instant que mon destin a complètement changé.
Alexandra a répondu à l’appel… puis on m’a annoncé que j’allais pouvoir recevoir des soins. J’allais vivre.
J’étais jeune. Je souffrais d’une vilaine fracture qui, oui, allait coûter plusieurs milliers de dollars à réparer, mais qui, une fois soignée, ne représenterait plus jamais un enjeu dans ma vie. Il semblerait que de plus en plus de vétérinaires se lèvent aujourd’hui contre l’euthanasie par manque de moyens financiers, et cette culture du bien-être animal, tout comme celle des refuges sans euthanasie, m’a littéralement sauvé la vie.
Dès la confirmation de ma prise en charge, j’ai été transféré à la Faculté de médecine vétérinaire de Saint-Hyacinthe. Quelques jours plus tard, on m’endormait… pour me réveiller avec une toute nouvelle jambe. Non seulement j’étais en vie, mais j’avais encore ma patte.
On m’a opéré la tête et le col fémoral, puis stabilisé le trochanter gauche à l’aide de broches et de fils en bande de tension. Une opération coûteuse qui m’a mené vers une longue convalescence stricte de plusieurs semaines.
Nécessitant un environnement calme et sécuritaire, j’ai alors rejoint une formidable famille d’accueil qui m’a accompagné avec douceur et patience dans ma guérison. Grâce à leur travail impeccable, j’ai retrouvé pleinement mes capacités : courir, sauter, jouer… comme avant.
Cette rencontre imprévue avec une voiture, tout comme ma vie à l’extérieur, fait maintenant partie du passé.
Aujourd’hui, je suis en vie. Aujourd’hui, je remercie toutes les personnes qui ont croisé mon chemin et qui se sont mobilisées pour m’offrir une seconde chance, remplie d’amour.
Aujourd’hui, je suis fin prêt à rencontrer ma famille pour la vie.
Je suis l’adorable Moustache, surnommé Moe par les intimes. Je suis âgé d’environ 10 mois et je suis un véritable moteur à ronron. J’adore me faire flatter le ventre, me faire cajoler sur le divan et profiter de la présence humaine. Je suis un jeune adolescent calme, peu vocal et légèrement introverti.
Alors, si tu aimerais venir me rencontrer, je t’attends maintenant au refuge… avec une jambe totalement guérie et un cœur grand comme l’univers, prêt à donner et à recevoir énormément d’amour.
* Tu es vétérinaire et tu souhaites avoir des solutions ?
Écris au Domaine Animal. Peut-être pourrais-tu, toi aussi, contribuer à éviter des euthanasies inutiles.

Moi, je m’appelle Moustache, et il semblerait que je sois tombé à la bonne place, au bon moment… puisque je suis encore en vie aujourd’hui.
Il y a un peu plus de deux mois, je me suis retrouvé dans une bien vilaine situation. Alors que je revenais de mon exploration quotidienne dans le quartier, j’ai croisé la route d’une voiture qui m’a happé de plein fouet, me faisant perdre tous mes repères. En tentant de me relever sur mes quatre pattes, une douleur atroce à la hanche m’a immédiatement traversé le corps.
De peine et de misère, je me suis dirigé vers ma demeure, celle des humains qui me nourrissaient depuis ma naissance, sans toutefois être officiellement mes parents. C’est là qu’ils m’ont découvert… la patte fracturée.
Les jours ont passé et, voyant bien que je risquais de mourir dans l’agonie puisque je vivais à l’extérieur, ces humains ont pris la décision de m’amener en clinique vétérinaire afin de mettre fin à mes souffrances. C’est à ce moment précis que, sans même le savoir, ils allaient me sauver la vie en choisissant une clinique vétérinaire qui détenait le numéro d’urgence du Domaine Animal, destiné uniquement aux vétérinaires* et aux cas d’euthanasie en clinique.
C’est à cet instant que mon destin a complètement changé.
Alexandra a répondu à l’appel… puis on m’a annoncé que j’allais pouvoir recevoir des soins. J’allais vivre.
J’étais jeune. Je souffrais d’une vilaine fracture qui, oui, allait coûter plusieurs milliers de dollars à réparer, mais qui, une fois soignée, ne représenterait plus jamais un enjeu dans ma vie. Il semblerait que de plus en plus de vétérinaires se lèvent aujourd’hui contre l’euthanasie par manque de moyens financiers, et cette culture du bien-être animal, tout comme celle des refuges sans euthanasie, m’a littéralement sauvé la vie.
Dès la confirmation de ma prise en charge, j’ai été transféré à la Faculté de médecine vétérinaire de Saint-Hyacinthe. Quelques jours plus tard, on m’endormait… pour me réveiller avec une toute nouvelle jambe. Non seulement j’étais en vie, mais j’avais encore ma patte.
On m’a opéré la tête et le col fémoral, puis stabilisé le trochanter gauche à l’aide de broches et de fils en bande de tension. Une opération coûteuse qui m’a mené vers une longue convalescence stricte de plusieurs semaines.
Nécessitant un environnement calme et sécuritaire, j’ai alors rejoint une formidable famille d’accueil qui m’a accompagné avec douceur et patience dans ma guérison. Grâce à leur travail impeccable, j’ai retrouvé pleinement mes capacités : courir, sauter, jouer… comme avant.
Cette rencontre imprévue avec une voiture, tout comme ma vie à l’extérieur, fait maintenant partie du passé.
Aujourd’hui, je suis en vie. Aujourd’hui, je remercie toutes les personnes qui ont croisé mon chemin et qui se sont mobilisées pour m’offrir une seconde chance, remplie d’amour.
Aujourd’hui, je suis fin prêt à rencontrer ma famille pour la vie.
Je suis l’adorable Moustache, surnommé Moe par les intimes. Je suis âgé d’environ 10 mois et je suis un véritable moteur à ronron. J’adore me faire flatter le ventre, me faire cajoler sur le divan et profiter de la présence humaine. Je suis un jeune adolescent calme, peu vocal et légèrement introverti.
Alors, si tu aimerais venir me rencontrer, je t’attends maintenant au refuge… avec une jambe totalement guérie et un cœur grand comme l’univers, prêt à donner et à recevoir énormément d’amour.
* Tu es vétérinaire et tu souhaites avoir des solutions ?
Écris au Domaine Animal. Peut-être pourrais-tu, toi aussi, contribuer à éviter des euthanasies inutiles.

Moi, je m’appelle Moustache, et il semblerait que je sois tombé à la bonne place, au bon moment… puisque je suis encore en vie aujourd’hui.
Il y a un peu plus de deux mois, je me suis retrouvé dans une bien vilaine situation. Alors que je revenais de mon exploration quotidienne dans le quartier, j’ai croisé la route d’une voiture qui m’a happé de plein fouet, me faisant perdre tous mes repères. En tentant de me relever sur mes quatre pattes, une douleur atroce à la hanche m’a immédiatement traversé le corps.
De peine et de misère, je me suis dirigé vers ma demeure, celle des humains qui me nourrissaient depuis ma naissance, sans toutefois être officiellement mes parents. C’est là qu’ils m’ont découvert… la patte fracturée.
Les jours ont passé et, voyant bien que je risquais de mourir dans l’agonie puisque je vivais à l’extérieur, ces humains ont pris la décision de m’amener en clinique vétérinaire afin de mettre fin à mes souffrances. C’est à ce moment précis que, sans même le savoir, ils allaient me sauver la vie en choisissant une clinique vétérinaire qui détenait le numéro d’urgence du Domaine Animal, destiné uniquement aux vétérinaires* et aux cas d’euthanasie en clinique.
C’est à cet instant que mon destin a complètement changé.
Alexandra a répondu à l’appel… puis on m’a annoncé que j’allais pouvoir recevoir des soins. J’allais vivre.
J’étais jeune. Je souffrais d’une vilaine fracture qui, oui, allait coûter plusieurs milliers de dollars à réparer, mais qui, une fois soignée, ne représenterait plus jamais un enjeu dans ma vie. Il semblerait que de plus en plus de vétérinaires se lèvent aujourd’hui contre l’euthanasie par manque de moyens financiers, et cette culture du bien-être animal, tout comme celle des refuges sans euthanasie, m’a littéralement sauvé la vie.
Dès la confirmation de ma prise en charge, j’ai été transféré à la Faculté de médecine vétérinaire de Saint-Hyacinthe. Quelques jours plus tard, on m’endormait… pour me réveiller avec une toute nouvelle jambe. Non seulement j’étais en vie, mais j’avais encore ma patte.
On m’a opéré la tête et le col fémoral, puis stabilisé le trochanter gauche à l’aide de broches et de fils en bande de tension. Une opération coûteuse qui m’a mené vers une longue convalescence stricte de plusieurs semaines.
Nécessitant un environnement calme et sécuritaire, j’ai alors rejoint une formidable famille d’accueil qui m’a accompagné avec douceur et patience dans ma guérison. Grâce à leur travail impeccable, j’ai retrouvé pleinement mes capacités : courir, sauter, jouer… comme avant.
Cette rencontre imprévue avec une voiture, tout comme ma vie à l’extérieur, fait maintenant partie du passé.
Aujourd’hui, je suis en vie. Aujourd’hui, je remercie toutes les personnes qui ont croisé mon chemin et qui se sont mobilisées pour m’offrir une seconde chance, remplie d’amour.
Aujourd’hui, je suis fin prêt à rencontrer ma famille pour la vie.
Je suis l’adorable Moustache, surnommé Moe par les intimes. Je suis âgé d’environ 10 mois et je suis un véritable moteur à ronron. J’adore me faire flatter le ventre, me faire cajoler sur le divan et profiter de la présence humaine. Je suis un jeune adolescent calme, peu vocal et légèrement introverti.
Alors, si tu aimerais venir me rencontrer, je t’attends maintenant au refuge… avec une jambe totalement guérie et un cœur grand comme l’univers, prêt à donner et à recevoir énormément d’amour.
* Tu es vétérinaire et tu souhaites avoir des solutions ?
Écris au Domaine Animal. Peut-être pourrais-tu, toi aussi, contribuer à éviter des euthanasies inutiles.
