La malédiction de l’île St-Quentin
Ici, sur cette île maudite, les méchants humains nous attrapent et nous emportent pour ne jamais revenir. Par la suite, les morts et leurs esprits viennent hanter l’île pour nous faire des mises en garde : ne jamais nous laisser attraper par ces gens !
Ici, lorsque la famine est trop grande, lorsque notre estomac crie famine si fort que les gargouillis se font entendre à des milles à la ronde, notre mode survie prend le dessus et nous finissons par nous résigner à entrer dans les cages-trappes. Mourir de faim, de froid ou mourir là-bas… dans tous les cas, c’est la mort. Alors, on choisit tous de mourir le ventre plein, le fameux dernier repas, à ce qu’il paraît, avant notre exécution.
Eh bien, sur l’île maudite, c’est ce qui nous est arrivé pendant tellement, mais tellement d’années. Maintenant, la peur viscérale de mourir loin de notre famille, de notre colonie, est transmise de façon transgénérationnelle. Nous sommes tous figés par la peur… la peur de vous, les gens qui attrapez les membres de notre famille pour aller les tuer ailleurs.
C’est donc moi, Fleur, qui me suis moi aussi laissée affamer avant de me faire capturer. Pourtant, les jours passent et je suis toujours en vie. On dirait que j’ai atterri ailleurs que tous mes autres feux oncles, tantes, cousins et cousines. On dit que l’autre endroit, c’était l’enfer, mais qu’ici, c’est plutôt le paradis. Mais la peur viscérale est toujours bien inscrite dans mon ADN : fuir les humains, car ils tuent.
C’est donc moi, Fleur, une des dernières survivantes de l’île St-Quentin, qui vous parle. Oui, j’ai encore peur, car quasiment toute ma famille a été tuée, mais j’ose imaginer qu’avec une dose d’amour, des bonbons alléchants et de la patience, je pourrais certainement devenir une bonne fille pour des gens au cœur immense.
Les filles m’ont nommée Fleur pour l’espoir que cela peut apporter, comme la floraison magique du printemps. Les filles me cherchent un terreau fertile pour me voir m’épanouir et fleurir à nouveau.
Je suis humanitaire, ce qui veut dire sans frais, et en seule contrepartie, elles aimeraient avoir des nouvelles de moi afin de voir mon évolution. C’est donc avec tout l’encouragement du monde des filles du Domaine Animal que je me présente moi aussi à vous.
Je m’appelle Fleur. Je suis timide, apeurée, mais prête à ouvrir mon cœur à la personne qui voudra bien de moi.
Fleur, la toute belle.
La malédiction de l’île St-Quentin
Ici, sur cette île maudite, les méchants humains nous attrapent et nous emportent pour ne jamais revenir. Par la suite, les morts et leurs esprits viennent hanter l’île pour nous faire des mises en garde : ne jamais nous laisser attraper par ces gens !
Ici, lorsque la famine est trop grande, lorsque notre estomac crie famine si fort que les gargouillis se font entendre à des milles à la ronde, notre mode survie prend le dessus et nous finissons par nous résigner à entrer dans les cages-trappes. Mourir de faim, de froid ou mourir là-bas… dans tous les cas, c’est la mort. Alors, on choisit tous de mourir le ventre plein, le fameux dernier repas, à ce qu’il paraît, avant notre exécution.
Eh bien, sur l’île maudite, c’est ce qui nous est arrivé pendant tellement, mais tellement d’années. Maintenant, la peur viscérale de mourir loin de notre famille, de notre colonie, est transmise de façon transgénérationnelle. Nous sommes tous figés par la peur… la peur de vous, les gens qui attrapez les membres de notre famille pour aller les tuer ailleurs.
C’est donc moi, Fleur, qui me suis moi aussi laissée affamer avant de me faire capturer. Pourtant, les jours passent et je suis toujours en vie. On dirait que j’ai atterri ailleurs que tous mes autres feux oncles, tantes, cousins et cousines. On dit que l’autre endroit, c’était l’enfer, mais qu’ici, c’est plutôt le paradis. Mais la peur viscérale est toujours bien inscrite dans mon ADN : fuir les humains, car ils tuent.
C’est donc moi, Fleur, une des dernières survivantes de l’île St-Quentin, qui vous parle. Oui, j’ai encore peur, car quasiment toute ma famille a été tuée, mais j’ose imaginer qu’avec une dose d’amour, des bonbons alléchants et de la patience, je pourrais certainement devenir une bonne fille pour des gens au cœur immense.
Les filles m’ont nommée Fleur pour l’espoir que cela peut apporter, comme la floraison magique du printemps. Les filles me cherchent un terreau fertile pour me voir m’épanouir et fleurir à nouveau.
Je suis humanitaire, ce qui veut dire sans frais, et en seule contrepartie, elles aimeraient avoir des nouvelles de moi afin de voir mon évolution. C’est donc avec tout l’encouragement du monde des filles du Domaine Animal que je me présente moi aussi à vous.
Je m’appelle Fleur. Je suis timide, apeurée, mais prête à ouvrir mon cœur à la personne qui voudra bien de moi.
Fleur, la toute belle.
La malédiction de l’île St-Quentin
Ici, sur cette île maudite, les méchants humains nous attrapent et nous emportent pour ne jamais revenir. Par la suite, les morts et leurs esprits viennent hanter l’île pour nous faire des mises en garde : ne jamais nous laisser attraper par ces gens !
Ici, lorsque la famine est trop grande, lorsque notre estomac crie famine si fort que les gargouillis se font entendre à des milles à la ronde, notre mode survie prend le dessus et nous finissons par nous résigner à entrer dans les cages-trappes. Mourir de faim, de froid ou mourir là-bas… dans tous les cas, c’est la mort. Alors, on choisit tous de mourir le ventre plein, le fameux dernier repas, à ce qu’il paraît, avant notre exécution.
Eh bien, sur l’île maudite, c’est ce qui nous est arrivé pendant tellement, mais tellement d’années. Maintenant, la peur viscérale de mourir loin de notre famille, de notre colonie, est transmise de façon transgénérationnelle. Nous sommes tous figés par la peur… la peur de vous, les gens qui attrapez les membres de notre famille pour aller les tuer ailleurs.
C’est donc moi, Fleur, qui me suis moi aussi laissée affamer avant de me faire capturer. Pourtant, les jours passent et je suis toujours en vie. On dirait que j’ai atterri ailleurs que tous mes autres feux oncles, tantes, cousins et cousines. On dit que l’autre endroit, c’était l’enfer, mais qu’ici, c’est plutôt le paradis. Mais la peur viscérale est toujours bien inscrite dans mon ADN : fuir les humains, car ils tuent.
C’est donc moi, Fleur, une des dernières survivantes de l’île St-Quentin, qui vous parle. Oui, j’ai encore peur, car quasiment toute ma famille a été tuée, mais j’ose imaginer qu’avec une dose d’amour, des bonbons alléchants et de la patience, je pourrais certainement devenir une bonne fille pour des gens au cœur immense.
Les filles m’ont nommée Fleur pour l’espoir que cela peut apporter, comme la floraison magique du printemps. Les filles me cherchent un terreau fertile pour me voir m’épanouir et fleurir à nouveau.
Je suis humanitaire, ce qui veut dire sans frais, et en seule contrepartie, elles aimeraient avoir des nouvelles de moi afin de voir mon évolution. C’est donc avec tout l’encouragement du monde des filles du Domaine Animal que je me présente moi aussi à vous.
Je m’appelle Fleur. Je suis timide, apeurée, mais prête à ouvrir mon cœur à la personne qui voudra bien de moi.
Fleur, la toute belle.