127 jours au refuge...
Salut! Moi, c'est Maki et je t'attends depuis 127 jours.
Ça fait bien longtemps, maintenant, que je connais la routine du refuge. Il n'y a plus vraiment de surprises... jusqu'au jour, peut-être, où j'aurai enfin un visiteur venu pour moi.
Le mystère reste entier : je suis en santé, je suis belle et je suis tellement gentille.
C'est peut-être la vie au refuge qui me rend aigrie... Peu importe ce qui rend cette attente si longue, je vous promets que je suis tellement plus que ce qu'on peut s'imaginer.
Durant quelques semaines, j'ai résidé dans une famille d'accueil. Un petit garçon et sa maman s'occupaient de moi chaque jour avec passion et amour. Là-bas, j'étais moi-même : je me roulais sur le dos, je me prélassais dans les rayons du soleil et je vivais tout simplement le quotidien d'une famille.
Puis est venu le temps de me transférer au refuge afin de m'offrir enfin la chance de rencontrer ma future famille.
La vie de refuge n'est pas faite pour tout le monde. Je suis un peu grognonne avec les autres félins et, avec le temps, je suis devenue plutôt indifférente aux visiteurs. Après tout... 127 jours à espérer, ça finit par épuiser un cœur.
Mais qui sait... peut-être qu'un jour prochain, ma routine changera pour toujours.
Au fond, tout ce que j'attends... c'est toi.
Petite ou grande famille, avec ou sans enfants, tout ce que je demande, c'est de retrouver le bonheur de partager le quotidien d'une famille.
Alors, si tu crois qu'il y a une petite place pour moi dans ton cœur et dans ta maison, viens me rencontrer. Peut-être que ces 127 jours d'attente prendront enfin tout leur sens.
À donner sur Facebook…
Salut, moi c’est Maki. Et oui oui, vous avez bien lu… j’étais « à donner » sur Facebook. Mais mon histoire a débuté bien avant ça… et j’espère que vous la lirez jusqu’au bout hihihihi.
En fait, tout a commencé il y a quelques semaines déjà, alors que j’ai été trouvée errante. Comme bien des gens bien intentionnés, ceux qui m’ont trouvée ont voulu bien faire et m’aider, considérant que j’étais en lactation. Mais la vraie question qu’on aurait dû se poser à ce moment-là était : avais-je déjà donné naissance… ou étais-je simplement sur le point de le faire?
La décision a été prise malgré moi, et tous ont pensé que j’allais bientôt mettre bas… mais la réalité était tout autre : j’avais déjà donné naissance.
Malheureusement, parfois, les gens qui veulent trop bien faire peuvent, sans le vouloir, faire plus de tort que de bien.
Les semaines ont passé, et il semblait que je grossissais et que j’allais bientôt avoir des bébés. Pourtant, la vérité était simplement que je reprenais des forces après avoir donné naissance. En me retirant de mon errance, on m’a aussi arrachée à mes petits… qui sont sûrement aujourd’hui rendus au ciel.
C’est alors que mon petit bedon rond a commencé à inquiéter la personne qui m’avait prise en charge. Après quelques semaines, elle m’a donc annoncée « à donner » sur Facebook.
Et c’est là qu’une de nos merveilleuses familles d’accueil est accourue pour me venir en aide. Pour elle, ce n’était pas possible qu’une chatte comme moi se retrouve donnée sur internet. Je suis donc allée chez elle le temps qu’on me trouve un vrai foyer.
Jusque-là, tout le monde croyait encore que j’allais mettre bas. Ma lactation du début s’était estompée, mais mon bedon rond, lui, était toujours là. Pourtant, plus de 60 jours plus tard, il devenait sans équivoque que je ne mettrais pas de petits au monde… puisque je les avais déjà eus.
Aujourd’hui, je souhaite de tout cœur que mon histoire puisse sensibiliser. Tous les humains impliqués étaient bien intentionnés, mais il est tellement important de prendre un pas de recul et de bien analyser le contexte avant d’intervenir. Si j’avais été observée quelques jours avant ma capture, on aurait immanquablement remarqué que je cherchais de la nourriture partout pour produire assez de lait pour mes bébés.
Mes petits sont maintenant partis au paradis… mais moi, je suis enfin prête à trouver mon foyer à moi, et cette fois-ci, pour la vie.
Je m’appelle Maki, j’ai environ 2 ans et je suis la douceur incarnée. N’hésitez pas à venir me rencontrer. Je suis présentement dans la chatterie centrale, à prendre soin des autres chats comme s’ils étaient les miens.
Maki, la maman endeuillée qui sera bien heureuse de vous rencontrer pour se remonter le moral.
127 jours au refuge...
Salut! Moi, c'est Maki et je t'attends depuis 127 jours.
Ça fait bien longtemps, maintenant, que je connais la routine du refuge. Il n'y a plus vraiment de surprises... jusqu'au jour, peut-être, où j'aurai enfin un visiteur venu pour moi.
Le mystère reste entier : je suis en santé, je suis belle et je suis tellement gentille.
C'est peut-être la vie au refuge qui me rend aigrie... Peu importe ce qui rend cette attente si longue, je vous promets que je suis tellement plus que ce qu'on peut s'imaginer.
Durant quelques semaines, j'ai résidé dans une famille d'accueil. Un petit garçon et sa maman s'occupaient de moi chaque jour avec passion et amour. Là-bas, j'étais moi-même : je me roulais sur le dos, je me prélassais dans les rayons du soleil et je vivais tout simplement le quotidien d'une famille.
Puis est venu le temps de me transférer au refuge afin de m'offrir enfin la chance de rencontrer ma future famille.
La vie de refuge n'est pas faite pour tout le monde. Je suis un peu grognonne avec les autres félins et, avec le temps, je suis devenue plutôt indifférente aux visiteurs. Après tout... 127 jours à espérer, ça finit par épuiser un cœur.
Mais qui sait... peut-être qu'un jour prochain, ma routine changera pour toujours.
Au fond, tout ce que j'attends... c'est toi.
Petite ou grande famille, avec ou sans enfants, tout ce que je demande, c'est de retrouver le bonheur de partager le quotidien d'une famille.
Alors, si tu crois qu'il y a une petite place pour moi dans ton cœur et dans ta maison, viens me rencontrer. Peut-être que ces 127 jours d'attente prendront enfin tout leur sens.
À donner sur Facebook…
Salut, moi c’est Maki. Et oui oui, vous avez bien lu… j’étais « à donner » sur Facebook. Mais mon histoire a débuté bien avant ça… et j’espère que vous la lirez jusqu’au bout hihihihi.
En fait, tout a commencé il y a quelques semaines déjà, alors que j’ai été trouvée errante. Comme bien des gens bien intentionnés, ceux qui m’ont trouvée ont voulu bien faire et m’aider, considérant que j’étais en lactation. Mais la vraie question qu’on aurait dû se poser à ce moment-là était : avais-je déjà donné naissance… ou étais-je simplement sur le point de le faire?
La décision a été prise malgré moi, et tous ont pensé que j’allais bientôt mettre bas… mais la réalité était tout autre : j’avais déjà donné naissance.
Malheureusement, parfois, les gens qui veulent trop bien faire peuvent, sans le vouloir, faire plus de tort que de bien.
Les semaines ont passé, et il semblait que je grossissais et que j’allais bientôt avoir des bébés. Pourtant, la vérité était simplement que je reprenais des forces après avoir donné naissance. En me retirant de mon errance, on m’a aussi arrachée à mes petits… qui sont sûrement aujourd’hui rendus au ciel.
C’est alors que mon petit bedon rond a commencé à inquiéter la personne qui m’avait prise en charge. Après quelques semaines, elle m’a donc annoncée « à donner » sur Facebook.
Et c’est là qu’une de nos merveilleuses familles d’accueil est accourue pour me venir en aide. Pour elle, ce n’était pas possible qu’une chatte comme moi se retrouve donnée sur internet. Je suis donc allée chez elle le temps qu’on me trouve un vrai foyer.
Jusque-là, tout le monde croyait encore que j’allais mettre bas. Ma lactation du début s’était estompée, mais mon bedon rond, lui, était toujours là. Pourtant, plus de 60 jours plus tard, il devenait sans équivoque que je ne mettrais pas de petits au monde… puisque je les avais déjà eus.
Aujourd’hui, je souhaite de tout cœur que mon histoire puisse sensibiliser. Tous les humains impliqués étaient bien intentionnés, mais il est tellement important de prendre un pas de recul et de bien analyser le contexte avant d’intervenir. Si j’avais été observée quelques jours avant ma capture, on aurait immanquablement remarqué que je cherchais de la nourriture partout pour produire assez de lait pour mes bébés.
Mes petits sont maintenant partis au paradis… mais moi, je suis enfin prête à trouver mon foyer à moi, et cette fois-ci, pour la vie.
Je m’appelle Maki, j’ai environ 2 ans et je suis la douceur incarnée. N’hésitez pas à venir me rencontrer. Je suis présentement dans la chatterie centrale, à prendre soin des autres chats comme s’ils étaient les miens.
Maki, la maman endeuillée qui sera bien heureuse de vous rencontrer pour se remonter le moral.