18 h à 19 h seuls à la maison.
240 km par jour à parcourir.
300 $ d’essence par semaine.
Voici les quatre chiffres qui ont marqué le quotidien de notre papa au cours des derniers mois.
Vous voyez, sa nouvelle amoureuse a un enfant né prématurément qui souffre de troubles respiratoires importants. Lorsque les premières présentations ont eu lieu entre nous et la petite famille… l’alarme rouge s’est rapidement déclenchée. Et pas qu’un peu. Les pompes font déjà partie du quotidien du petit coco, mais nos poils sont malheureusement vite devenus un irritant majeur.
Alors papa a tenté de tout concilier.
Faire des allers-retours constants d’une maison à l’autre simplement pour venir nous faire sortir, nous nourrir et passer quelques minutes avec nous avant de repartir travailler, retourner auprès de sa famille et dormir à peine quelques heures avant de recommencer encore et encore ce même marathon quotidien.
Mais tranquillement, l’épuisement s’est installé.
Le petit devenait plus fragile.
Nous passions beaucoup trop d’heures seuls.
Et notre papa… s’essoufflait autant physiquement qu’émotionnellement
Pourtant, il nous aime profondément. Il nous a toujours aimés fort et il a tout essayé avant d’en arriver ici.
Papa ne dit que du bien de nous, mais le temps passait et les rares personnes qui le contactaient n’étaient pas celles qu’il espérait pour nous. Plusieurs écrivaient simplement :
« OK, je viens les chercher. »
Sans questions. Sans intérêt réel pour nos besoins. Sans vouloir apprendre à nous connaître.
Pour lui, c’était impensable.
Puis lundi dernier, tout a basculé encore davantage. Un nouveau contrat de travail a débuté et cette fois, il serait désormais impossible de revenir la nuit pour nous faire sortir et s’occuper de nous.
Pendant ce temps, le refuge tentait toujours de trouver une place pour nous accueillir ensemble.
Et malheureusement, dans un moment de fatigue immense et de détresse, l’idée de l’euthanasie a commencé à être envisagée comme ultime solution… une solution permanente à une situation qui, elle, ne l’était pas.
Parce que parfois, quand on est épuisé, dépassé et qu’on a l’impression d’échouer partout à la fois… on perd pied
Mais heureusement, un dernier espoir s’est présenté.
Une famille d’accueil a finalement accepté de nous prendre… ensemble
Quel soulagement.
Pour notre papa.
Pour nous, qui comprenions que nos vies seraient épargnées.
Et aussi pour cette nouvelle petite famille qui n’arrivait plus à cohabiter malgré tout l’amour présent.
Alors voilà… nous sommes Jack et Luna, deux grands amours qui arrivent au refuge sans avoir rien fait de mal. La vie nous a simplement amenés ailleurs et nous cherchons maintenant notre nouveau chez-nous
Dans un monde idéal, notre papa aimerait que nous soyons adoptés ensemble… mais il comprend aussi que deux grands bouviers bernois, ça représente beaucoup. Nous sommes donc ouverts à prendre des chemins séparés si cela permet à chacun de trouver LA bonne famille.
Moi, c’est Jack
Bouvier bernois croisé de 2 ans, 80 lb de bonheur et toutes mes dents hihihi
Et elle, c’est Luna
Ma grande sœur bouvier bernois de 5 ans, environ 110 lb de douceur.
Je suis un peu son pilier émotionnel et j’aime beaucoup l’apaiser lorsqu’elle en ressent le besoin.
Notre péché mignon à tous les deux? Les biscuits pour chevaux saveur pomme
Nous sommes aussi deux énormes pots de colle qui adorent les humains.
Bon… on ne veut pas être exigeants, mais une maison avec terrain ou un environnement où on pourra bouger serait assurément un très bel atout hihihi
Jack & Luna, les deux nouveaux toutous disponibles à l’adoption
Pour postuler, c’est par ici :
https://adoption.domaineanimal.com/animal/jack-luna/
Chats, chiens et enfants doux bienvenus
18 h à 19 h seuls à la maison.
240 km par jour à parcourir.
300 $ d’essence par semaine.
Voici les quatre chiffres qui ont marqué le quotidien de notre papa au cours des derniers mois.
Vous voyez, sa nouvelle amoureuse a un enfant né prématurément qui souffre de troubles respiratoires importants. Lorsque les premières présentations ont eu lieu entre nous et la petite famille… l’alarme rouge s’est rapidement déclenchée. Et pas qu’un peu. Les pompes font déjà partie du quotidien du petit coco, mais nos poils sont malheureusement vite devenus un irritant majeur.
Alors papa a tenté de tout concilier.
Faire des allers-retours constants d’une maison à l’autre simplement pour venir nous faire sortir, nous nourrir et passer quelques minutes avec nous avant de repartir travailler, retourner auprès de sa famille et dormir à peine quelques heures avant de recommencer encore et encore ce même marathon quotidien.
Mais tranquillement, l’épuisement s’est installé.
Le petit devenait plus fragile.
Nous passions beaucoup trop d’heures seuls.
Et notre papa… s’essoufflait autant physiquement qu’émotionnellement
Pourtant, il nous aime profondément. Il nous a toujours aimés fort et il a tout essayé avant d’en arriver ici.
Papa ne dit que du bien de nous, mais le temps passait et les rares personnes qui le contactaient n’étaient pas celles qu’il espérait pour nous. Plusieurs écrivaient simplement :
« OK, je viens les chercher. »
Sans questions. Sans intérêt réel pour nos besoins. Sans vouloir apprendre à nous connaître.
Pour lui, c’était impensable.
Puis lundi dernier, tout a basculé encore davantage. Un nouveau contrat de travail a débuté et cette fois, il serait désormais impossible de revenir la nuit pour nous faire sortir et s’occuper de nous.
Pendant ce temps, le refuge tentait toujours de trouver une place pour nous accueillir ensemble.
Et malheureusement, dans un moment de fatigue immense et de détresse, l’idée de l’euthanasie a commencé à être envisagée comme ultime solution… une solution permanente à une situation qui, elle, ne l’était pas.
Parce que parfois, quand on est épuisé, dépassé et qu’on a l’impression d’échouer partout à la fois… on perd pied
Mais heureusement, un dernier espoir s’est présenté.
Une famille d’accueil a finalement accepté de nous prendre… ensemble
Quel soulagement.
Pour notre papa.
Pour nous, qui comprenions que nos vies seraient épargnées.
Et aussi pour cette nouvelle petite famille qui n’arrivait plus à cohabiter malgré tout l’amour présent.
Alors voilà… nous sommes Jack et Luna, deux grands amours qui arrivent au refuge sans avoir rien fait de mal. La vie nous a simplement amenés ailleurs et nous cherchons maintenant notre nouveau chez-nous
Dans un monde idéal, notre papa aimerait que nous soyons adoptés ensemble… mais il comprend aussi que deux grands bouviers bernois, ça représente beaucoup. Nous sommes donc ouverts à prendre des chemins séparés si cela permet à chacun de trouver LA bonne famille.
Moi, c’est Jack
Bouvier bernois croisé de 2 ans, 80 lb de bonheur et toutes mes dents hihihi
Et elle, c’est Luna
Ma grande sœur bouvier bernois de 5 ans, environ 110 lb de douceur.
Je suis un peu son pilier émotionnel et j’aime beaucoup l’apaiser lorsqu’elle en ressent le besoin.
Notre péché mignon à tous les deux? Les biscuits pour chevaux saveur pomme
Nous sommes aussi deux énormes pots de colle qui adorent les humains.
Bon… on ne veut pas être exigeants, mais une maison avec terrain ou un environnement où on pourra bouger serait assurément un très bel atout hihihi
Jack & Luna, les deux nouveaux toutous disponibles à l’adoption
Pour postuler, c’est par ici :
https://adoption.domaineanimal.com/animal/jack-luna/
Chats, chiens et enfants doux bienvenus