MOURIR OU SURVIVRE ?
C’est bien évidemment la question qui traîne dans l’esprit de tous les chats errants du monde.
Vais-je mourir jeune ou survivre vieux?
Avec un peu de chance, tu survivras vieux, mais bien souvent, c’est la mort qui nous guette de près.
Un coyote,
Une maladie,
Une infection,
Une voiture...
Toutes les façons sont bonnes pour mettre fin à nos jours sans remords.
Moi, ce fut l’infection qui me choisit.
Je me considérais chanceux. Entre être laissé pour mort dans un fossé après avoir été happé par une voiture ou devoir composer avec un pied purulent, douloureux et malodorant, la deuxième option me semblait plus douce.
Mon incident reste flou, mais mon pied, lui, ne mentait pas...
L’infection avait bel et bien débuté sans équivoque et le temps allait me tuer.
Je vagabondais ainsi avec mon pied meurtri, profitant des derniers moments de ma courte vie. J’avais déjà accepté mon sort : celui de mourir jeune.
Alors que je profitais des premières douceurs de ce que je croyais être mon dernier printemps, j’aperçus une cage qui contenait un repas délicieusement odorant.
J’y entrai.
BAMMMMMMM!!!!
La porte se referma.
J’étais pris.
Piégé.
Impossible de ressortir.
Eh bien... maintenant, c’était deux sortes de mort qui me guettaient.
Allais-je mourir de faim dans cette cage ou de mon infection?
Lequel gagnerait la course?
Mais alors que je croyais y voir la fin de ma vie, je vis une lueur d’espoir.
Un humain s’approcha de moi, souleva mon piège, m’apporta dans sa maison et me libéra dans une grande cage spacieuse.
Croquettes à volonté,
Cachettes,
Litière douillette,
Je croyais rêver...
Je suis au paradis?
Et c’est là que je compris que j’atteignais l’inatteignable.
Nous, dans la rue, on parle de mourir jeune ou de survivre vieux, et parfois certains évoquent le mythe d’être sauvés pour vivre domestiqués.
C’est certainement une bonne étoile qui me fit croiser le chemin de cette femme au cœur immense puisqu’elle me sauva la vie.
Puis elle m’a confié au refuge. Celui qui ne fait aucun compromis lorsqu’il s’agit de sauver un animal dans le besoin.
On m’a alors isolé afin de soigner mon pied infecté.
Les semaines passèrent puis je devins doucement un chat comme les autres, laissant mon passé cicatriser grâce aux soins et à l’amour de cette équipe.
Aujourd’hui, je suis enfin prêt à boucler la boucle de ce mythe de vie domestique.
Je vous attends, encore un peu timide, mais ô combien reconnaissant de pouvoir vous rencontrer.
Les adoptions sont sans rendez-vous, 7 jours sur 7.
-Caramel, 2 ans et toutes ses dents prêtes à aimer et à être aimé.
MOURIR OU SURVIVRE ?
C’est bien évidemment la question qui traîne dans l’esprit de tous les chats errants du monde.
Vais-je mourir jeune ou survivre vieux?
Avec un peu de chance, tu survivras vieux, mais bien souvent, c’est la mort qui nous guette de près.
Un coyote,
Une maladie,
Une infection,
Une voiture...
Toutes les façons sont bonnes pour mettre fin à nos jours sans remords.
Moi, ce fut l’infection qui me choisit.
Je me considérais chanceux. Entre être laissé pour mort dans un fossé après avoir été happé par une voiture ou devoir composer avec un pied purulent, douloureux et malodorant, la deuxième option me semblait plus douce.
Mon incident reste flou, mais mon pied, lui, ne mentait pas...
L’infection avait bel et bien débuté sans équivoque et le temps allait me tuer.
Je vagabondais ainsi avec mon pied meurtri, profitant des derniers moments de ma courte vie. J’avais déjà accepté mon sort : celui de mourir jeune.
Alors que je profitais des premières douceurs de ce que je croyais être mon dernier printemps, j’aperçus une cage qui contenait un repas délicieusement odorant.
J’y entrai.
BAMMMMMMM!!!!
La porte se referma.
J’étais pris.
Piégé.
Impossible de ressortir.
Eh bien... maintenant, c’était deux sortes de mort qui me guettaient.
Allais-je mourir de faim dans cette cage ou de mon infection?
Lequel gagnerait la course?
Mais alors que je croyais y voir la fin de ma vie, je vis une lueur d’espoir.
Un humain s’approcha de moi, souleva mon piège, m’apporta dans sa maison et me libéra dans une grande cage spacieuse.
Croquettes à volonté,
Cachettes,
Litière douillette,
Je croyais rêver...
Je suis au paradis?
Et c’est là que je compris que j’atteignais l’inatteignable.
Nous, dans la rue, on parle de mourir jeune ou de survivre vieux, et parfois certains évoquent le mythe d’être sauvés pour vivre domestiqués.
C’est certainement une bonne étoile qui me fit croiser le chemin de cette femme au cœur immense puisqu’elle me sauva la vie.
Puis elle m’a confié au refuge. Celui qui ne fait aucun compromis lorsqu’il s’agit de sauver un animal dans le besoin.
On m’a alors isolé afin de soigner mon pied infecté.
Les semaines passèrent puis je devins doucement un chat comme les autres, laissant mon passé cicatriser grâce aux soins et à l’amour de cette équipe.
Aujourd’hui, je suis enfin prêt à boucler la boucle de ce mythe de vie domestique.
Je vous attends, encore un peu timide, mais ô combien reconnaissant de pouvoir vous rencontrer.
Les adoptions sont sans rendez-vous, 7 jours sur 7.
-Caramel, 2 ans et toutes ses dents prêtes à aimer et à être aimé.